Le Gard...enfin !
- 11 nov. 2014
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Comme tous les ans à la même époque, nous partons chasser le sanglier 2 jours dans le d
omaine de chasse de Fontcouverte. Là-bas, les cochons ont la réputation d'être parfois dangereux, on va en savoir quelque chose. Dimanche matin, on découple toute la meute avec les brunos de phiphi. Le rapprocher n'est pas long et le lancer est très criant. Très vite, les chiens sont au ferme sur une grosse laie qui ne semble pas vraiment décidée à coopérer. Refusant de courir, elle repousse les chiens un à un. Clément, en terrain hostile, essaie de la servir sans réussite. Elle redémarre jusqu'à la rivière. Elle n'en peut plus, épuisée, je la servirai dans la rivière à l'épieu. Déjà quelques bobos et un peu de couture en prévision. On relâche et une nouvelle chasse se reforme immédiatement, la chasse est belle et bien ameutée. Je coupe juste Ivoire qui chasse un autre cochon pour la rameuter. La chasse va jusqu'à la rivière puis tombe en défaut. On aide les chiens et la chasse reprend. Sur le même cochon ? pas sur... En tout cas c'est un beau ragot, Gauloise et Edelweiss en feront les frais. La chasse continuera encore un bon moment puis on stoppera les chiens qui avaient déjà bien baisser le rythme. La pluie commençant à attaquer le moral des troupes.
Le lendemain on relache en même temps que les anglos. Pareil, un court rapprocher puis c'est le lancer. Très vite, plusieurs chasses se forment. C'est un peu le fouilli. Petit à petit, on arrive à rameuter et on tombe sur un véritable "troupeau" de sangliers. Aussi nombreux que les chiens, ils font face. A force de persévérence, le troupeau diminue. Malheureusement pour lui, les chiens surexcités "coiffent" un petit cochon qui partait dans le mauvais sens, leur travail est tout de même récompensé. Après cette prise, la chasse reprend et un joli cochon se fera tuer devant une huitaine de chiens dont Janka qui arrivera sur sa première mort à 6 mois. Sans plus attendre, tout le lot de chiens s'ameute et s'entend à merveille derrière un petit sanglier d'une quarantaine de kilos. La menée est vive et sonore bien emmenée par les anglos de Thierry et Bernard, les beagles derrières. Les chiens sont groupés dans un mouchoir de poche et se font de plus en plus pressant. La rivière, en juge de paix, sauve ce cochon qui aurait sans doute mérité un bel hallali.










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